Choisir de me prioriser
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Choisir de me prioriser : l’acte puissant qui fait de moi une meilleure mère

Choisir de me prioriser… même dans une époque où les enfants ont un coin calme, un bac sensoriel et un prénom en trois syllabes.

Il paraît qu’une bonne mère se sacrifie. Qu’elle mange froid. Qu’elle médite à 5h du matin (mais sans réveiller personne, surtout). Et qu’elle fait des biscuits bio en forme de licorne, sans sucre, sans gluten… mais avec amour.

Dans cette époque dorée où l’on prône l’éducation bienveillante, les jouets en bois et les phrases positives à chaque coin de crise, avouer que l’on rêve parfois d’un week-end seule dans un hôtel silencieux relève presque du crime de lèse-majesté maternelle.

Et pourtant.

Une tasse chaude, un miracle maternel

Il m’a fallu du temps pour comprendre que boire un café chaud ne relevait pas du luxe. Que me maquiller juste pour moi n’était pas futile. Et que répondre “non” à un énième dessin collé au frigo, c’était aussi poser une frontière saine entre l’enfant-roi et la femme-reine. Parce qu’à force de vouloir être parfaite selon les standards de l’éducation moderne, j’ai oublié celle que j’étais avant le bac à sable.
Une femme.
Une âme.
Un corps qui vibre, qui rêve, qui a aussi besoin d’un coin calme, tiens.

Montessori ou pas, je suis aussi une élève de la vie

J’admire profondément l’esprit Montessori. Ses silences respectueux, sa logique sensorielle, son invitation à l’autonomie. Mais j’ai dû me rappeler une chose essentielle : je ne suis pas qu’un guide pour mes enfants.

Je suis aussi une femme en chemin, peut-être même en métamorphose (voir article : les 10 signes qui prouvent que tu es dans une période de transformation intérieure). Une femme qui, parfois, a besoin d’un bain de sel plus que d’un atelier pâte à modeler. L’éducation bienveillante commence aussi par soi. Offrir le meilleur de moi à mes enfants, oui. Mais pas si ce “meilleur” est construit sur un tas de fatigue, de renoncements et de sourires en plastique.

Petite note à mon mental de maman-coupable

  • Non, les enfants ne vont pas être traumatisés parce que j’ai fermé la porte pour m’étirer 10 minutes.
  • Oui, ils vont survivre à un dîner Picard un mercredi soir.
  • Non, ils ne vont pas finir déconnectés de leurs émotions si j’ai haussé la voix un matin de pleine lune (et de pleine fatigue).

Ce qui les marque, c’est aussi de me voir vivante. Joyeuse. Présente à moi. Ils apprennent par osmose. Et je préfère qu’ils absorbent une mère qui s’honore, plutôt qu’un fantôme sacrificiel qui fait des mandalas de légumes.

Choisir de me prioriser, c’est sacrément spirituel

Et si prendre soin de moi était un acte éducatif ?

Un acte politique même, dans un monde qui nous veut disponibles, lisses, dévouées… mais rarement vibrantes. Chaque fois que je m’écoute, chaque fois que je me choisis, je leur montre ce que c’est qu’un adulte aligné.

Alors non, me mettre en priorité ne fait pas de moi une mauvaise mère. Ça fait juste de moi une femme debout, enracinée, qui sait que la maternité n’est pas un effacement, mais une expansion… avec ses limites bien tracées (et ses vendredis soir en solo sous un plaid).

À retenir

  • Se mettre en priorité, ce n’est pas égoïste, c’est équilibré.
  • L’éducation bienveillante commence par soi.
  • Les enfants apprennent aussi en nous voyant prendre soin de nous.
  • Il n’y a pas de médaille pour la mère la plus épuisée. (Vraiment, j’ai vérifié.)

Et toi, chère sœur en chemin…

As-tu osé t’accorder 15 minutes rien qu’à toi aujourd’hui ?
Te rappelles-tu que tu es plus qu’une maman ?
Tu as le droit de poser ta couronne de mère un instant pour ajuster celle de femme entière et divine à la fois princesse et guerrière.

Si cet article a résonné en toi, je t’invite à poursuivre la découverte en explorant mes autres articles, j’en publie un chaque semaine en fonction de mes envies, mes humeurs et mes échanges avec d’autres femmes en métamorphose. Chaque mot est un rappel que tu n’es pas seule sur ce chemin. Si tu sens l’appel d’appel plus loin ou simplement de partager ce que cet article a éveillé en toi, je serais honorée de faire ta connaissance. Tu peux me contacter, je te répondrai avec douceur, authenticité… et peut-être même un soupçon de lavande dans les mots.

Avec douceur et lumière,

Guide des femmes en métamorphose
Créatrice de rituels et espaces sacrés

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